18/02/2020

L'asile du Nord - T2 - William - Carine Paquin

À l’été 1991, une série d’incendies éclatent aux quatre coins de la ville de Malartic. Des corps d’enfants sont retrouvés à l’intérieur des résidences incendiées, mais personne ne sait comment ils ont atterri là. Rapidement, les Malarticois sont terrifiés, les gamins désertent les parcs, plus personne n’ose laisser son enfant sortir. Marie-Hélène et Mylène ont peur que leurs frères et sœurs soient les prochaines victimes. Mais ce qu’elles ignorent, c’est que ce qui les guette est bien plus dangereux qu’un pyromane...

Éditeur: Boomerang
Genre: Suspense paranormal
Parution: Novembre 2019










Le point de départ, soit l'incendie de 1947 à la mine East Malartic, en Abitibi-Témiscamingue, est de nouveau évoqué, et donc, ce livre peut se lire individuellement sans avoir eu le premier tome entre les mains. Avec ce fait vécu, le dossier du patient en question et les articles pigés dans les archives, le lecteur est indéniablement captivé par le récit dès les premières lignes. Les photos qui nous permettent d'associer des visages à certains prénoms rendent le roman d'autant plus crédible. Les références historiques notamment au sujet de Chuky, Metallica, la chaîne de télévision MusiquePlus, le jeu vidéo Mario Bros. sont justes et ajoutent aussi du poids à l'histoire. 

Dans cette petite ville, les nouvelles et les rumeurs circulent à la vitesse de l'éclair. Plusieurs personnages attireront davantage votre attention. Tout d'abord, il y a Marie-Hélène, une fille spéciale qui ressort du lot par son unicité et ses gestes parfois intrigants. Il y a aussi madame Langelier, surnommée la sorcière, qui semble en  connaître beaucoup sur tout un chacun. Elle m'a touchée et j'ai bien hâte de voir ses futurs agissements. Au cours de cette lecture, Camille, la jeune fille du premier volet, revient lors d'un passage ou deux seulement, mais juste assez pour que mon cœur fasse trois tours et que des frissons me parcourent le corps.

La tension, peu existante lors des premières lignes, augmente considérablement jusqu'à ce que les pages se tournent à une vitesse affolante. Des phénomènes paranormaux se manifestent et sont de plus en plus présents. Ces derniers attisent la curiosité et éveillent le désir d'en découvrir la raison. Alors que des incendies se propagent dans la communauté, le lecteur suit Marie-Hélène d'un coin à l'autre de la ville avec la peur au ventre. L'asile du Nord est une série pour laquelle le lecteur ne doit pas craindre la noirceur, car elle est envahissante et le bien prend rarement le dessus. Arrivent les dernières pages et l'envie de les lire rapidement côtoie celle de refermer le livre par peur que les scénarios macabres que nous avons imaginés se concrétisent. Et, finalement, cela s'est avéré pire que ce que j'avais pensé!

De la même série:
L'asile du Nord, tome 1, Camille: X


Merci à Boomerang      
pour cette lecture trépidante






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